Mon parcours d’enfant hypersensible à accompagnante
Vous souvenez-vous de cette pub culte ? Un petit garçon, la bouche auréolée de mousse au chocolat, accusait son poisson rouge d’avoir mangé toutes ses « ChocoSui’s » : « Tu pousses le bouchon un peu trop loin Maurice! Tu dépasses les bornes des limites! »
Maurice, le petit poisson rouge, innocent mais accusé à tort par celui qui était le vrai coupable!
Cette scène, je l’ai vécue mille fois dans mon enfance. J’étais Maurice. Cet enfant hypersensible!
Moi, Maurice, enfant hypersensible, accusée à tort
J’ai grandi dans une famille où j’étais systématiquement accusée de « dépasser les bornes ». Mes émotions étaient trop fortes, mes réactions excessives, mes besoins encombrants.
« Tu dépasses les bornes ! » quand j’exprimais mes besoins, lorsque je tentais d’exprimer mes émotions ou encore lorsque je réagissais à l’injustice!
Comme Maurice, j’étais accusée alors que j’étais innocente. Certes, je n’ai pas toujours été un ange ni même un petit diablotin. J’étais juste une enfant, un peu espiègle et surtout pleine de vie! Une enfant! Les vrais coupables, « ces adultes dysfonctionnels avec leurs conditionnements toxiques et leur immaturité émotionnelle », avaient la bouche pleine de leurs propres blessures non guéries.
« C’est pour ton bien » accompagnait souvent ces accusations. Comme si limiter une enfant, éteindre sa lumière, pouvait être « pour son bien ».
Quand Maurice, enfant hypersensible, tombe malade
Les années ont passé. Mon corps a commencé à parler. L’épuisement est devenu mon compagnon de route. La fatigue chronique a pris ses quartiers!
Ma thyroïde, cette petite glande si précieuse, s’est mise à dysfonctionner. Et mon système nerveux, sur-sollicité depuis l’enfance par ce stress toxique devenu chronique, a capitulé. Mon système immunitaire s’est alors retourné contre moi. Le diagnostic était posé : hypothyroïdie et thyroïdite d’Hashimoto, j’avais décroché le grelot! Cliquez ici pour en savoir plus sur mon histoire!
Aujourd’hui, je sais que ce n’était pas un hasard. La science fait aujourd’hui le lien entre traumatismes d’enfance et maladies auto-immunes. Mais il y a plus : la symbolique de ces maladies parle d’elle-même.
La thyroïde est énergétiquement en lien avec le chakra de la gorge. Le lieu de l’expression. Pendant des années, j’ai ravalé mes mots, étouffé ma vérité, tu mes colères légitimes. J’ai appris à me taire par peur du rejet, par peur de ne plus être aimée. Pendant que Maurice criait à l’injustice à gorge déployée, moi je me taisais, je rentrais tout à l’intérieur.
Cette rage, cette impuissance, cette injustice avalées… mon corps les a gardées en mémoire. Et quand on n’ose pas prendre sa place, quand on n’ose pas exprimer qui on est vraiment, notre système immunitaire finit par se retourner contre nous. Comme un ultime cri du corps : « Arrête de te trahir ! Arrête de t’abandonner! »
L’audace de sortir du bocal
Un jour, j’ai fait quelque chose d’extraordinaire. J’ai osé questionner. J’ai osé dire : « Et si ce n’était pas moi qui dépassais les bornes ? Et si c’était mon système familial qui était dysfonctionnel ? »
J’ai osé sortir du bocal où on m’avait enfermée. J’ai osé dire qu’exprimer mes émotions intenses n’étaient pas un problème. Que ma sensibilité n’était pas une tare, mais une richesse.
Ce n’est pas si simple. Sortir des bornes qu’on nous a imposées, c’est prendre le risque d’être incomprise, jugée, rejetée. Mais c’est vital.
La vraie révélation : Maurice avait raison
En explorant d’autres voies comme la naturopathie, la nutrithérapie et le breathwork, j’ai découvert quelque chose d’incroyable. Maurice avait raison depuis le début. Ce n’est pas lui qui dépassait les bornes, mais bel et bien le petit garçon qui l’accusait.
Dans les familles dysfonctionnelles, on accuse souvent l’enfant hypersensible de tous les maux. Il devient le bouc émissaire, celui qui « fait des histoires », qui « dépasse les bornes ».
Mais en réalité, c’est lui qui ose dire la vérité que les adultes ne veulent pas entendre. Ces parents, souvent immatures émotionnellement, inconscients de leurs propres blessures, projettent sur l’enfant leurs propres dysfonctionnements. Comme le petit garçon de la pub qui accuse Maurice : ils ont la bouche pleine de leurs propres blessures, bien souvent inconscientes et non guéries.
L’enfant hypersensible devient alors le miroir de ce que ces adultes-enfants ne veulent ou ne peuvent pas voir en eux.
Ma thyroïde a commencé à se rééquilibrer. Mon énergie est revenue. J’ai commencé à m’aimer vraiment. J’ai compris que toutes ces années où on m’accusait de dépasser les bornes, j’étais en fait en train de sauver ma vie.
De Maurice, l’enfant hypersensible à accompagnante des autres Maurice
Et quelque chose d’incroyable s’est produit : d’autres femmes ont commencé à venir vers moi. Des femmes qui me ressemblaient : hypersensibles, fatiguées, épuisées par des années d’accusations injustes. Elles avaient elles aussi été des Maurice innocentes dans leur famille.
J’ai réalisé que ma mission était d’accompagner ces femmes courageuses et audacieuses qui osent sortir des bornes. De leur dire : « Tu n’es pas coupable. Tu n’as jamais été coupable. Tu as juste eu le courage et l’audace de dire la vérité, TA VERITE. »
Pourquoi j’ai gardé le prénom de Maurice ?
Vous vous demandez peut-être pourquoi j’ai choisi de garder Maurice comme symbole ? Parce que Maurice représente toutes ces femmes hypersensibles qui ont été accusées à tort. Toutes ces petites filles sensibles qu’on a fait taire au nom du « c’est pour ton bien ».
Maurice, c’est l’innocence accusée. Mais c’est aussi la vérité qui finit par triompher. C’est le courage tranquille de celles qui osent dire : « Non, ce n’est pas moi le problème. »
Mon engagement aujourd’hui
Aujourd’hui, j’accompagne ces femmes courageuses et audacieuses qui ont osé sortir des bornes imposées par leur famille dysfonctionnelle. Je les aide à comprendre que leur hypersensibilité n’est pas une faiblesse, mais leur plus grande force.
Je les aide à libérer & transformer leur stress toxique chronique en énergie créatrice, leurs blessures en sagesse, leurs accusations subies en compassion pour d’autres Maurice, leur « Moi toxique » en Moi authentique.
Parce que sortir du bocal, c’est bien, mais comprendre qu’on n’aurait jamais dû y être enfermée, c’est encore mieux.
Si vous vous reconnaissez dans ces mots, si vous aussi vous avez été une Maurice accusée à tort, bienvenue dans cet espace, vous n’êtes plus seule. Nous sommes une communauté de Maurice qui ont osé la vérité.
Et la vérité, c’est que vous n’avez jamais dépassé les bornes. Vous avez juste osé être authentique dans un monde qui ne savait pas vous accueillir.
Vous reconnaissez-vous dans l’histoire de Maurice ? Avez-vous vous aussi été accusée de « dépasser les bornes » alors que vous étiez juste authentique ? Partagez votre histoire, elle peut inspirer d’autres femmes à oser leur vérité.
Vous souhaitez que nous fassions connaissance et échangions autour de vos besoins? Vous souhaitez en savoir plus sur la façon dont je peux vous accompagner à vous libérer de ce stress toxique chronique? Réservez dès maintenant un « échange découverte offert ».